C. Ansquer*a (Dr), C. Lussey-Lepoutreb (Dr)

a Service de médecine nucléaire, CHU-Hôtel Dieu, 44093 Nantes, Nantes, FRANCE ; b Service de médecine nucléaire, Hôpital Pitié-Salpêtrière, 75013 Paris, Paris, FRANCE

* catherine.ansquer@chu-nantes.fr

La médecine nucléaire occupe une place importante dans le diagnostic et le traitement des pathologies endocriniennes depuis de nombreuses décennies. Avec le développement récent des traceurs TEP, le rôle de l'imagerie fonctionnelle dans la prise en charge des tumeurs endocrines s’est encore amplifié permettant de manière encore plus précise leur localisation, leur caractérisation et leur bilan d’extension. En plus du 18F-FDG qui peut être d’une grande utilité dans la caractérisation et le suivi des tumeurs endocrines, de nouveaux traceurs ont été développés  : la 18F-DOPA, les analogues de la somatostatine marqués au gallium 68 et le 68Ga-exendine pour l’exploration du carcinome médullaire de la thyroïde, des phéochromocytomes et paragangliomes et des tumeurs neuroendocrines gastro-entéropancréatiques bien différenciées dont l’insulinome, et la 18F-Choline dans le domaine de l'hyperparathyroïdie primaire. La multiplication des traceurs TEP a enrichi considérablement l’offre d’imagerie fonctionnelle, ce qui rend le choix du traceur parfois difficile. L’objectif de cet atelier est de revoir les indications de ces différents traceurs en fonction des principales situations cliniques rencontrées en endocrinologie.

L’auteur n’a pas transmis de déclaration de conflit d’intérêt.